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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 15:58

 

Toujours aussi bien :-)

 

Une famille étouffante, des arrivistes odieux, une amitié indestructible et un ange tombé du ciel, un cocktail étonnant qui débouchera sur un marché pour le moins incongru ;-) Et c’est ainsi que Vincent, vicomte Darleigh, devenu aveugle lors de sa première bataille demandera Sophia, la discrète orpheline, en mariage. Et si le premier retrouvera une pleine indépendance malgré son handicap, la deuxième y trouvera la confiance en soi et surtout l’amour.

 

L’auteure avec beaucoup de sensibilité nous trace la vie étouffée des orphelines recueillies par charité par la famille parfois bien éloignée ainsi que la difficulté des membres de l’aristocratie à traiter le handicap sans nuire à l’intégrité de la personne atteinte. Les personnages sont super attachants et débordants de vie et surtout, on retrouve avec beaucoup de plaisir les autres membres du club des survivants dont Vincent est le plus jeune et peut-être aussi le plus optimiste :-)

 

« Tu as fait ta troisième Saison cette année, mon petit. La troisième. Et même si ce n’est pas ta faute, tu as perdu l’occasion d’épouser un baron la première année, un comte la deuxième, et un marquis cette année. Une Saison coûte cher, et tu ne rajeunis pas. Bientôt, si ce n’est pas déjà fait, tu seras connue comme la jeune personne incapable de garder un soupirant ! »

 

« Une voix peut être plaisante ou désagréable pour de multiples raisons, mais tant qu’on a des yeux, elle ne joue souvent qu’un rôle secondaire, tandis que pour un aveugle, elle doit revêtir une importance capitale. »

 

Un détail amusant dans cet opus est le don de Sophia qui même si on ne la remarque pas, arrive en quelques coups de fusain à caricaturer son entourage. Si on y ajoute l’imagination débordante de Vincent, on se retrouve avec une série d’histoire pour enfants assez drôles.

 

Allez, je passe au suivant tant j’ai envie de mieux connaître les autres membres de ce club si particulier :-)

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 18:21

 

J’ai adoré !

 

Un très bel album graphique, les dessins sont délicats et riches, le récit est truffé de belles anecdotes et le sujet m’a véritablement interpellée. Faut dire que le yoga et moi, on n’est pas très copain surtout quand il s’agit de suivre les ‘élucubrations’ de coachs pontifiants imbus d’une connaissance dont ils sont les seuls dépositaires et qu’ils daignent mettre à notre niveau pour nous aider dans la vie… Ici, juste des petites touches qui font mouche et c’est reposant :-)

 

J’ai vraiment envie de lire les autres tomes, celui-ci m’a fait un bien fou !

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 17:56

 

Tout d’abord, un tout grand merci à Babelio et aux éditions « La Bouinotte » pour ce roman historique qui met en lumière une réalité souvent oblitérée des livres d’Histoire.

 

Nous voilà donc en Vendée, en 1793, le massacre peut commencer… Ce n’est pas alors l’armée révolutionnaire qui s’oppose à une armée vendéenne organisée mais bien une armée classique contre une population qui n’a pas demandé cette Liberté imposée, qui veut garder sa religion et ses prêtres et surtout qui refuse de donner ses fils bien utiles dans ses terres ingrates à une République qui combat ses ennemis aux confins du pays.

 

Un trait de plume qui ne manque pas d’intérêt mais qui souvent est plus que pompeux pour parler horreurs et débauches humaines, des personnages vrais qui sont présents pour le témoignage historique et des personnages de fiction qui manquent clairement de consistance, une mission qui sert de fil à l’histoire et qui n’est guère étoffée, un mystère qui n’en est pas vraiment un et pour finir deux histoires d’amour surfaites pour mettre un peu de rose sur le fond rouge et noir de l’ensemble du roman. Un ensemble qui parfois ne tient pas la route, comme cet avant-bras déchiqueté par un molosse au début du récit et qui manifestement n’a aucun impact sur la suite du parcours… Néanmoins, un récit qui interpelle sur ce crime monstrueux qu’a été la réaction républicaine à la révolte des Vendéens.

 

« Il se taisait, tétanisé par ce qu’il voyait, par cette révolution qui faute d’Être suprême n’avait engendré que des êtres infimes, que des gnomes déliquescents de bestialité et de déchéance. »

 

« L’hydre est increvable, et elle n’a pas cinq têtes, mais des milliers. Tous les jours des dizaines s’abattent, et des centaines repoussent pour être coupées le lendemain. »

 

« L’égalité se devant d’être partout, la tolérance n’était nulle part. »

 

A vouloir être au plus près de la réalité, l’auteur est sensiblement tombé dans la répétition de l’horreur et, du coup, ça rend le récit lourd et moins crédible et c’est triste car le sujet mérite clairement d’être développé.

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14 janvier 2021 4 14 /01 /janvier /2021 16:41

«Pluie de baisers – Le quartet des Smythe-Smith» de Julia Quinn

J’ai bien aimé et surtout, j’ai bien ri :-)

 

Ici, pas vraiment de psychologie ni d’analyse de société, l’auteure excelle dans les dialogues délirants, les situations loufoques, l’humour cynique et les envolées lyriques et surréalistes qui surgissent parfois entre sœurs et amies quand elles se pensent seules ! Et l’on ne peut que pouffer de cette légèreté qui rappelle l’enfance ou l’adolescence insouciante.

 

Seul petit bémol à cet opus, pour moi du moins, est la situation entre notre héros blessé et son père assez monstrueux et je dois bien vous avouer que je n’ai pas bien compris le contrat diabolique qui les lie et qui est censé être d’une logique imparable… Je pense que le concert annuel et inaudible des cousines Smythe-Smith a dû me manquer ;-)

 

« Durant tout le temps de sa pénible convalescence, Hugh se retrouva confiné dans la maison paternelle, condamné à l'immobilité, et obligé d'endurer les soins quotidiens d'une infirmière dont la brutalité en aurait remontré à Attila en personne.

Physiquement, elle lui ressemblait aussi. Ou, en tout cas, elle avait un visage qui n'aurait sans doute pas déparé chez les Huns. Certes, la comparaison n'était pas très flatteuse. Pour Attila, s'entend. »

 

« La musique n’était pas si différente des mathématiques. Il s’agissait aussi de motifs et de suites, mais suspendus dans les airs plutôt que dessinés sur une feuille de papier. »

 

« Le déshonneur, c'est ce qui advient à une réputation, pas à ce qui se passe entre un homme et une femme. »

 

N’empêche, encore une toute bonne lecture bien divertissante avant de reprendre ma saga du club des survivants :-)

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12 janvier 2021 2 12 /01 /janvier /2021 16:13

 

Un coup de cœur, c'est certain ! Dans cette catégorie que certains ne considère même pas comme de la littérature mais tant pis :-p

 

Une plume raffinée et colorée, un rythme soutenu, un brin d'humour, des situations cocasses, un soupçon d'érotisme et des personnages riches et attachants, voilà ma foi le mélange parfait pour un livre détente plus que parfait.

 

Plus que parfait car il aborde des problèmes de vie que l'on retrouve dans beaucoup de familles, incompréhension père-fils, paroles douloureuses qui s'échappent, disputes que l'on pense irrémédiables, erreurs de jeunesse qu'on ne sait plus comment justifier ou excuser. Plus que parfait car il parle des blessures que l'on garde pour soi et qui pour certains sont bien cachées par un masque de discipline et de rigidité et pour d'autres par une insouciance trompeuse. Plus que parfait enfin car j'adore retrouver tous mes personnages qui me semblent de plus en plus vivants au fil de mes lectures.

 

Et si on retrouve un peu Gwendoline dans cet opus, c'est surtout Lauren, qui semblait si inaccessible, que l'on découvre ici et on comprend mieux sa froideur et l'impression d'ennui qu'elle donne car elle ne cherche qu'à se protéger. L'analyse psychologique du personnage est assez remarquable ainsi que son évolution quand elle découvre que les règles sont une bonne chose pour vivre en société mais que la vie et surtout l'amour ont besoin de spontanéité pour s'exprimer pleinement.

 

« Et n'oublie pas, à l'avenir, que quand une fille dit non, elle veut probablement dire non. Cela fait partie des bases du langage. Oui veut dire oui et non veut dire non. »

 

« Autre chose aussi. Chaque partie d'elle-même s'était comme réveillée d'une longue léthargie – ses joues brûlantes, sa poitrine gonflée, son ventre palpitant, ses cuisses légèrement tremblantes. Tout en elle vibrait de féminité. Ainsi donc, malgré la discipline de toute une vie, elle n'était pas seulement une dame. Elle était aussi une femme. »

 

« Jamais essayé ? Ciel ! Mais quelle enfance avait-elle eue ? A moins qu'elle ait carrément sauté l'enfance et qu'elle soit née dame. »

 

« La guerre serait vraiment monstrueuse si elle détruisait l'horreur qu'il y a à tuer. »

 

Avant de reprendre la série « Le club des survivants » où l'on découvre Gwendoline dans le premier tome, je vais faire un petit détour chez les Smythe-Smith et terminer cette aventure de quartet qui m'avait bien fait rire :-p

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11 janvier 2021 1 11 /01 /janvier /2021 17:06

«Une nuit pour s'aimer» de Mary Balogh

Je vais clairement me répéter mais, j'ai adoré :-)

 

J'ai bien retrouvé Gwendoline dans ce récit, un peu plus jeune mais déjà veuve, ainsi que Lauren, sa cousine, sa meilleure amie et celle qui était destinée à devenir sa belle-sœur et ça ne s'est pas fait… Pour cause, son frère, Neville, s'était déjà marié avec un elfe, un papillon, une jeune personne qui voyait le beau là où l'horreur était présente, qui respirait la joie de vivre même en temps de guerre et qui n'était pas noble, juste fille aimée d'un sergent et de sa femme.

 

Une fois de plus, l'auteure m'a bluffée, ses personnages sont étoffés, ils ont du caractère et vivent une vraie vie, pas celle des contes de fées. La guerre meurtri les gens, pas seulement les hommes mais aussi les femmes ; il y a celles qui restent loin au foyer, celles qui accompagnent leurs époux et enfin, celles qui grandissent au milieu de la guerre, dans un monde d'hommes et qui arrivent à se construire en mûrissant plus vite tout en restant naïve et surtout spontanée. Et ces différentes femmes, quand elles se rencontrent, doivent faire preuve de beaucoup d'humilité pour surmonter le fossé qui les sépare et cela, l'auteure le décrit très bien au travers de cette histoire d'amour plutôt contrariée dans un monde où tout est si bien régulé.

 

« Entre les pages d'un livre de contes de fées, Cendrillon peut vivre heureuse et avoir beaucoup d'enfants avec son prince charmant ; dans la vraie vie, les choses ne se passent pas ainsi. »

 

« Mais voilà que l'on causait livres. Les messieurs préféraient les traités philosophiques et politiques tandis que certaines dames défendaient le roman en tant que forme artistique légitime. »

 

« Aucune dame de ma connaissance ne se réveille assez tôt pour savoir que le soleil fait une chose aussi extraordinaire que se lever le matin. »

 

« Aimer un enfant que l'on a engendré est une chose. Mais aimer et chérir l'enfant d'un autre en est une toute autre. »

 

J'ai juste envie de voir comment Lauren, la fiancée abandonnée au pied de l'autel, va rebondir alors qu'elle est Dame jusqu'au bout des ongles ;-) C'est parti :-)

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5 janvier 2021 2 05 /01 /janvier /2021 16:37

 

J'ai adoré ! Je sais, je me répète mais tant pis :-p

 

Que dire si ce n'est que l'auteure a trouvé un tout bon filon avec des personnages masculins blessés par la guerre, physiquement ou psychologiquement, et des personnages féminins loin des midinettes de la collection Harlequin.

 

Hugo, héro de guerre, devenu Lord Trentham, profondément ancré dans le monde de l'entreprise qui est le sien, blessé non dans sa chair mais dans son âme, il se retrouve à Penderris avec d'autres victimes, nobles celles-ci, dont les blessures sont clairement plus visibles. Gwendoline, un jeune femme bien éduquée, fille de comte, sœur de comte, mariée pour peu de temps à un comte, veuve du coup d'un comte et profondément meurtrie et surtout culpabilisée par le suicide de son mari. Une rencontre qui n'a pas vraiment de sens mais qui va les bouleverser profondément et surtout, changer leur vision « du monde de l'autre ».

 

Une toute belle analyse de la psychologie des deux mondes et surtout beaucoup d'humour et d'amour pour expliquer que finalement « l'habit ne fait pas le moine » et que les règles de la Haute Société ne sont pas nécessairement synonyme de « Bonne Éducation » ni de « Joie de Vivre ».

 

« Elle sentait bon. Il ne s'agissait pas de ce genre de parfum capiteux dont tant de femmes s'aspergeaient, faisant éternuer tous ceux qui avaient le malheur de se trouver dans leur sillage. Elle portait une fragrance probablement très coûteuse qui l'enveloppait discrètement sans agresser qui que ce soit. »

 

« Comment devait-on se conduire après avoir fait l'amour à une lady ? La remercier ? Garder le silence ? S'excuser ? Demander sa main ? »

 

« Y a-t-il une réponse aux multiples questions que l'on se pose dans la vie ? »

 

J'ai découvert deux romans de l'auteure qui ne font pas partie de la série « Le club des survivants » et où, pourtant, certains personnages sont déjà présents. Donc, avant de continuer l'aventure avec nos héros malmenés par les guerres napoléoniennes, je vais faire un petit retour en arrière pour bien m'imprégner de ce cercle où l'amitié et l'entraide sont de règle :-)

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2 janvier 2021 6 02 /01 /janvier /2021 10:40

 

J'ai adoré !

 

Un survivant de Waterloo avec des principes et du cœur, une fugitive qui se croit meurtrière et ne se sait pas encore voleuse, une rencontre qui n'aurait jamais dû se produire et qui aura des conséquences tragiques et merveilleuses.

 

On ne s'ennuie pas ici, tous les thèmes sont abordés, du mariage dans les hautes sphères où le divorce est mal vu mais l'adultère assez courant, où les enfants non légitimes sont acceptés pour l'honneur, où la virginité est une condition obligée quelque soit les circonstances, où l'argent de la dot prime sur les sentiments, où l'Amour, le vrai semble être une denrée rare mais existe quand même. Bon, d'accord, c'est un livre rouge et donc, l'Amour existe et triomphe de tous les obstacles aussi insurmontables soient-ils ;-)

 

« La meilleure chose à faire avec les enfants, je le sais d'expérience, c'est de devenir aveugle, sourd et muet. Et, bien sûr, d'avoir une nourrice compétente et une sœur dont le dévouement confine à l'abnégation. »

 

L'auteure m'a convaincue, j'ai beaucoup aimé son style et ses personnages et comme j'aime rester sur une note positive dans mes lectures détentes, je vais commencer l'année en douceur avec elle :-p

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 15:10

 

Un très bel ouvrage :-)

 

J'ai adoré les aquarelles et les dessins même si j'ai été un peu perturbée par le manque de perspective d'un dessin de la page 123 qui donne un rendu dérangeant… Je ne me suis pas bloquée dessus néanmoins et j'ai continué à rêver en couleurs et en noir et blanc au fil des pages, au fil d'une épopée assez unique.

 

En ce qui concerne le fond, je suis pour le moins perplexe. Voici un compte rendu de voyage qui finalement se résume à l'évocation d'un bonhomme qui se promène de ville en ville, de village en village, de hameau en hameau et le temps passe et les kilomètres défilent et le résultat est un périple de 120 000 km. Les illustrations varient, relativement peu finalement et le texte reste très pauvre. Quelques planches nous apprennent soit des faits historiques soit des on-dits non vérifiables soit des expériences personnelles qui ne grandissent pas les femmes. C'est là qu'on a envie de lire réellement les carnets de voyage de notre juriste Ibn Battûta et surtout, de mieux comprendre sa pensée car ce périple n'était au départ qu'un voyage à La Mecque, but ultime de tout musulman pratiquant.

 

Un roman graphique magnifique même si les dessins, les croquis ne sont pas d'origine car il est dit que « les anges n'entreront pas dans une maison où il y a un chien, ni dans celle où il y a des images » et si le roman est exact, l’œuvre graphique d'Ibn Battûta a été détruite par le feu à son retour à Fez par son seigneur et maître le commandeur des croyants Abu Inan Faris. Reste alors le récit qui ne serait qu'une transcription des souvenirs du voyageur et non ses propres écrits et c'est peut-être là le côté pauvre de ce beau roman qui manque de fond.

 

Un tout grand merci en tout cas à Babelio et aux éditions Aire Libre pour cette belle découverte qui m'a ouvert les yeux sur le monde musulman au XIVème siècle.

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23 décembre 2020 3 23 /12 /décembre /2020 15:27

 

Magnifique, un coup de cœur pour moi !

 

Si le premier tome place les jalons de cette société si injuste, le deuxième opus montre le voyage factuel et virtuel que chaque être doit vivre pour réaliser ses rêves, et enfin, le troisième volet mène à la conclusion espérée et tellement méritée.

 

Ce dernier roman de la trilogie est pour moi le plus abouti ; sous une forme épistolaire, il nous fait découvrir deux visions de la guerre, celle de Clara restée avec ses amies à San Francisco et celle de Jean engagé avec Élan Gris pour défendre la liberté et surtout une vision d'un monde équitable où chacun à sa place, où chacun peut trouver son bonheur.

 

Toujours aussi bien écrit, un vocabulaire varié et coloré, des personnages attachants et vivants, des émotions multiples et toujours bien abordées, des sujets difficiles et pourtant bien analysés et surtout, une description de notre société au fil du temps qui de révolutions en révolutions retourne malheureusement souvent dans ses ornières passées.

 

« Il arrive que les moins nombreux l'emportent. C'est une affaire de volonté, de courage. Il faut garder espoir. »

 

« Les hommes s'imaginent qu'ils gagnent en séparant, en divisant, en accumulant, et c'est le contraire qui se produit : tout le monde souffre, tout le monde perd. »

 

« Un pays où un homme et une femme pouvaient s'aimer en toute liberté… N'est-ce pas la plus belle des définitions d'un endroit où il fait bon vivre ? »

 

J'ai adoré et je le conseille vivement comme choix pour une lecture scolaire tant il est riche en sujets abordés que ce soit le handicap, le racisme, le populisme, et bien sûr la liberté, l'amitié et l'amour :-)

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